Corso fleuri

Suite et fin.

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Corso fleuri

 C’est l »été.

Chaque année au  mois de Juin se déroule un joli corso fleuri dans ma ville, cette année il a repris son parcours habituel, nous avons une longue avenue, appelé  » Cours de la République, cela a allongé le parcours des chars, et les Habitants ont retrouvé leur corso d’antan, car cette manifestation dure depuis de nombreuses années, après avoir été interrompue quelques temps, suite à des moyens financiers insuffisants.

Nous y sommes allés en nocturne, mais je trouve que mes photos n’étaient pas au top, aussi j’ai préféré celles d’un autre, du dimanche après-midi, car il y a deux sorties, le soir, et le dimanche après-midi, après une bataille de fleurs, ils remettent les fleurs fraîches, et les fleurs en papier crépon aux personnes…  Belle manifestation.

  Voilà c’est sur ce billet que je m’en vais essayer de vivre   » mon été  » du mieux que possible, et j’espère vous retrouver à la rentrée……  

Bel été à vous qui passerez…….

Marie-Françoise de Modes et travaux

a 60 ans.

Je suis une  » amoureuse  » des poupées, j’en ai quelques unes , car je les collectionne, pas évident de trouver les originaux, souvent d’un prix trop élevé… Le journal pour femmes de Modes et Travaux, en son temps, vendait ces poupées, de la marque Petitcollin, aujourd’hui ce sont des reproductions à la vente, et tous les mois, les patrons pour habiller ces  » Demoiselles « ……   Bien dérisoire le Monde des poupées, mais que voulez vous, j’ai gardé presque entière mon âme d’enfant, et cela m’aide souvent dans ma vie…..

 

L’aventure des poupées de « Modes & Travaux » : 60 ans déjà
A l’occasion des 60 ans de la poupée « Francoise », le Centre culturel et touristique propose une découverte de l’univers des poupées du
magazine « Modes & Travaux » à travers une exposition temporaire enrichie d’une conférence.
Les poupées comme support d’éducation
De la seconde moitié du 19ème siècle jusqu’aux années 60, la poupée joue un rôle important dans l’éducation de la petite fille. Elle est en effet
largement utilisée pour favoriser la formation des futures « femmes accomplies » c’est-à-dire des mères attentives et des maitresses de maison
rompues aux disciplines de l’économie domestique. A la veille de la Seconde Guerre mondiale et jusqu’à la fin des années 50, de nombreux
périodiques enfantins proposent des poupées en différentes matières provenant toutes de grandes fabriques françaises.
En 1951, la revue féminine « Modes & Travaux », qui suit de très près la mode et ses évolutions, créée une page réservée aux petites filles
intitulée « le journal des petites filles de Modes et Travaux ». Ce magazine propose des patrons pour habiller les poupées mais offre également
des vêtements ainsi que divers accessoires comme des chaussures, des chaussettes ou encore des sacs à main. La même année, en mars,
apparaît la poupée « Françoise » produite par la Société Nobel française (SNF). Elle fait le bonheur des petites filles qui peuvent l’habiller
notamment grâce aux explications contenues dans le journal.
Petitcollin et « Modes & Travaux »
Jusqu’en 1963, la collaboration entre « Modes & Travaux » et la SNF se poursuit, donnant ainsi naissance à de nombreux autres modèles
devenus à leur tour célèbres : Michel, Marie-Françoise ou encore Francette. La société Petitcollin prend part à cette aventure en rachetant en
une grande partie des moules à la SNF qui cesse sa production de poupées.
Les poupées de « Modes & Travaux » connaissent un succès soutenu. Aujourd’hui
encore, ce journal est le seul à proposer des modèles suivis. Pour satisfaire une
clientèle nostalgique, l’entreprise Petitcollin a réédité la plupart des modèles de
« Modes & Travaux » et continue encore, depuis bientôt 60 ans, à fabriquer dans son
usine d’Etain des milliers de ces poupées chaque année. Et pour fêter dignement les
60 ans de la « Françoise », Petitcollin lance une édition spéciale numérotée de ce
modèle qui sera disponible à la vente dans les boutiques d’Etain.

 

Bonne fin de semaine à vous qui passerez.  Je pense mettre en pause mon blog en Juillet et Août, j’espère revenir aux premières lueurs de Septembre, un dernier billet la semaine prochaine, et hop, je pars en vacances du net…..

Le chat

abandonné.

 

Depuis quelque temps, un joli minet est venu dans le jardin, en miaulant, bien entendu mon cœur n’a fait qu’un bond, je lui ai donné à manger…. Depuis, tous les  jours, matin et soir, il revient vers moi, me fait de gros Miaouuuuu, se frotte à mes jambes, et ronronne de plaisir lorsque sa nourriture est servie…..   J’ai déjà un chat O’ Maley, qui est un peu jaloux, mais, comme quoi les animaux sont quelquefois plus  » intelligents  » que les humains, ces deux ont presque sympathisés, ils s’ignorent, mais ne se battent pas entre eux….

Ce texte m’a inspiré, je le partage,  en vous souhaitant un excellent week end…

Contes de Provence

Paul Arène.

 

Paul-Auguste Arène est né en 1843 à Sisteron au milieu des montagnes parfumées de cette Provence, à laquelle ses vers et sa prose devaient à jamais rester fidèles. Après un court passage dans l’Université, il débute à l’Odéon par un acte en vers, Pierrot héritier (1865). Tout Paris fait fête aussitôt au jeune provincial. À vingt-deux ans par sa prose fluide et colorée, d’une grâce attique et comme embaumée des senteurs du pays natal, il se place au premier rang des écrivains. En 1870 il donne un de ses chefs-d’œuvre, Jean des Figues, puis les Comédiens errants (1873), le Duel aux lanternes, dont la virtuosité est étourdissante, et l’Ilote deux ans plus tard à la Comédie Française. Dans la chronique, dans la fantaisie, dans la nouvelle, au théâtre, partout se multiplie son clair et spirituel génie de latin. En 1878, c’est le Prologue sans le savoir, l’année suivante, la Vraie tentation de Saint-Antoine, puis ses Contes de Noël et ses Contes de Paris et de Provence, tendres ou ironiques et toujours exquis, la Chèvre d’or enfin en 1889 et en 1894 un autre roman, Domnine.

Quand il mourut en 1896 à Antibes, où il était allé revoir le soleil de la Provence pour en emporter la dernière image sous ses paupières closes, la littérature contemporaine perdait en lui un de ses maîtres.

Contes de Provence.

 

Bonne fin de semaine, enfin 2 jours de soleil……. ça fait du bien au moral.

 

 

 

Le moulin de Daudet

Fontvieille…(Provence Alpes Côte d’Azur).

 

Vous connaissez les lettres de mon Moulin, d’Alphonse Daudet, qui auraient été écrites dans ce moulin énoncé dans le titre, et bien détrompez vous cela est faux….

Le moulin Saint-Pierre ou (Moulin Ribet), dit Moulin de Daudet a été construit en  1814, et c’est le moulin à vent le plus connu de Fontvieille. Contrairement à la légende, comme je l’écrivais plus haut, l’écrivain ne l’a jamais habité, c’est au Château de Montauban chez les Ambroy qu’il réside , mais ce moulin l’aurait inspiré pour écrire   »  Le secret de Maître Cornille « , l’une des nouvelles  du recueil des Lettres de mon Moulin publié en 1869.

Aujourd’hui, ce moulin se visite… et  n’a sûrement pas livré tous ses secrets…

Bonne fin de semaine.