« Avoir

la berlue « .

 

On connaît cette expression, on l’emploie aussi, mais connaissez vous d’où elle provient ?

AVOIR DES HALLUCINATIONS.

Pour les linguistes, cette expression s’est formée à partir de deux mots différents. Le premier est le terme Provençal BELUGA, qui signifiait  » étincelle  » ou qui éblouit « . Le second est le mot  » BELLUE « , attesté en ancien français dès le XIIIème siècle, dont le sens se rapprochait de celui de  » FABLES « .

Passé aujourd’hui dans le vocabulaire médical sous la forme  » berlue « , il qualifie un problème oculaire, une lésion qui amène les malades à voir des objets qu’ils N’ONT PAS REELEMENT DEVANT LES YEUX « , comme des points noirs, des mouches ou des toiles d’araignées.

Source : Bloc d’où vient cette expression.

 

 

Publicités

L’amour est un bouquet

de violettes !

 

La violette possède une grande signification dans le langage des fleurs, à travers plusieurs civilisations culturelles

La violette fait partie du genre Viola qui se divisent en deux groupes selon la disposition de leurs pétales. On a d’un côté les pensées qui possèdent quatre pétales vers le haut et une vers le bas, et de l’autre côté les violettes qui possèdent deux pétales vers le haut et trois autres vers le bas. Mais dans le langage courant, elles se confondent, tantôt on les appelle violettes, tantôt pensées.
Légendes et histoires vécues se sont emparées de la violette qui est devenue aujourd’hui le symbole de la modestie ou encore d’un amour secret. Mais dans l’Antiquité, elle était une des fleurs funéraires chez les romains à cause de la légende de Proserpine qui cueillit des violettes lorsqu’on l’envoya aux enfers.
Au fil du temps et à travers de nombreuses civilisations, la violette a eu de grandes significations

Violette
Crédit : Pierre-Philippe Arnould
Sans doute par ses pétales dont certains semblent hésiter à se montrer, la violette incarne la timidité. En matière sentimentale, lorsqu’un homme offre un bouquet de violettes à une femme, c’est qu’il était pendant longtemps dans le silence par sa timidité, mais qu’enfin il arrive à dévoiler son amour. Toutefois, l’annonce se fait toujours dans la discrétion.
Une autre signification proche de la précédente montre que la violette peut aussi exprimer un amour caché, dans le sens où deux amants éperdument amoureux ne veulent pas que leur relation se sache. La violette symbolise alors la discrétion.

Pour l’autre espèce de Viola, c’est-à-dire les pensées, la signification varie selon les couleurs. Mais en général, elles traduisent des souvenirs. Les pensées bleues témoignent d’un amour ou d’une amitié fidèle. Les pensées blanches expriment la joie de vivre quant aux rouges, elles expriment l’amour.
Offrir deux violettes signifie que celui qui l’offre souhaite partager quelque chose avec la personne qui les reçoit, que cela soit son amitié, sa passion ou son amour .

Source langage des fleurs.

 

Histoire

Le Nounours nous ramène à notre enfance, j’étais plutôt poupée que ours, mais je pense en avoir eu un, ça n’était pas le  » fameux Ours Teddy « , car à notre époque il est devenu objet de collection, mais c’est son histoire que je vais vous conter, elle n’est pas Provençale, mais Américaine, comme quoi les frontières n’existent pas par  chez moi…. La voici…

 » L’histoire de cet ours remonte à Novembre 1902, lorsque le Président de l’époque Théodore Roosevelt  faisait une partie de chasse dans le Mississippi . Le voyage était d’affaire et de plaisir : il était là aussi , pour essayer de régler un conflit entre le Mississippi et la Louisiane, et pour chasser, il adorait cela.

Mais ce jour là, la chasse ne s’est pas passée comme prévu, car le Président ne trouvait pas de cible appropriée. Cependant son équipe réussit à capturer un Ours noir de Louisiane, qu’ils attachèrent à un arbre, pour qu’il le tire. La pensée de tirer sur un bébé ours attaché à un arbre ne semblait pas sportive pour l’homme accompli et le Président refusa épargnant la vie de l’ours noir, et le libérant.

Clifford Berryman, un dessinateur politique célèbre pour l’étoile de Washington fit un dessin intitulé  » définir les limites dans le Mississippi  » représentant le Président laissant vivre l’ours, et en utilisant l’histoire comme métaphore quant à la façon dont le Président a traité le litige entre les frontières.

Le dessin montrait également le Président de dos, avec son fusil, tourné vers le mignon et adorable bébé ours. Cela a donné au Propriétaire du magasin de jouets de Brooklyn, Morris Michtom, l’inspiration pour une affiche.

Il a placé une copie du dessin à côté d’un ours à fourrure cousu à la main par sa femme dans la vitrine de son magasin.

A sa grande surprise, il a été inondé de clients désireux d’acheter son ours en peluche !

Morris Michtom a rapidement demandé et reçu la permission du Président Théodore Roosevelt d’utiliser son nom pour les ours en peluche que lui et sa femme  vendaient maintenant. Ainsi l’ours en peluche  » TEDDY BEAR  » est né, et Michtom va bientôt en produire par milliers. Avec les bénéfices tirés de la vente des ours, il a créé « THE IDEAL toy Company « .

Les ours en peluche  » TEDDY BEAR  » continuent d’être les Ami(e)s des enfants de tous âges partout dans le monde.  Leur attrait de masse  ne cessera jamais, et ils sont un vrai classique . … ayant eu une petite  aide présidentielle.

Bonne nuit les Petits ! et surtout bonne fin de semaine.

 

Source: histoire de l’Ours Teddy.

La mère

Brazier.

 

Le Grand Chef cuisinier Paul Bocusse s’en est allé, ainsi va la vie, il n’était plus très jeune, et malade mais ça n’en fait pas une raison…. 

Pour rester dans le positif, dans la vie, saviez vous comment il a débuté ? et oui il a bien fallu un commencement comme pour toute chose….. Voici ci-après la réponse…. 

mere-brazier-histoire-illustration-ok

Comment une fille de ferme, est-elle devenue la Sainte des Gastronomes selon Curnonsky, la première cuisinière à obtenir trois étoiles au Guide Michelin dans chacun de ses deux restaurants et à connaître une renommée internationale ?

Née le 12 juin 1895 à La Tranclière à six kilomètres au sud de Bourg-en-Bresse dans une famille de paysans bressans, Eugénie Brazier est en effet la plus célèbre parmi la trentaine de cuisinières que leurs clients appelaient « mère » à Lyon et alentour, au 19ème siècle et dans la première moitié du 20ème siècle. Ce qualificatif affectueux fut donné, la première fois en 1759 à la Mère Guy qui tenait une guinguette sur les bords du Rhône dont la spécialité était une matelote d’anguille. L’ histoire des mères aurait pu être racontée par Hector Malot, l’auteur de « Sans Famille ».

Une petite fille de la campagne, une enfance à la va-comme-je-te-pousse, une paire de souliers pour unique cadeau de première communion, le certificat d’étude rarement. « J’allais à l’école , par hasard, seulement l’hiver et lorsqu’il n’y avait pas de travail à la maison » dira joliment Eugénie. A la mort de sa mère, à dix ans, elle est placée dans une ferme par l’Assistance publique, garde d’abord les vaches et donne à manger aux cochons. Pas dégrossie la petite, mais fine et intelligente. Les photos de ce temps montrent un visage où se mêle la beauté juvénile, et une froide détermination. A dix-neuf ans, la naissance de Gaston, son fils qu’elle place en nourrice, la brouille avec son père et la contraint à chercher du travail comme bonne à tout faire dans une riche famille lyonnaise, les Milliat, fabricants de pâtes. Là, une vieille cuisinière lui transmet les rudiments de la cuisine, qu’elle met en pratique chez ses patrons en les suivant, à Cannes, pendant deux années de guerre. On lui a imposé ce travail, eh bien, elle ira jusqu’au bout. Elle apprend la cuisine, « en faisant la cuisine.» Les Milliat sont des habitués de la Mère Fillioux, rue Duquesne à Lyon, qui engage Eugénie, obligée de subvenir aux frais de garde de son fils. Elle poursuit donc son apprentissage. Aujourd’hui, à considérer une silhouette de personne de poids, et de renom, qui dira l’énergie farouche, les rebuffades de l’apprentissage, les émois de l’adolescence réprimés : « Le travail, encore le travail. » Le tour de main acquis : « En ce temps-là, monsieur! on volait son métier. » Le secret de la Sauce Soubise n’était pas donné, il était à prendre. Sa première satisfaction fut d’être la première employée a avoir le droit de brider les volailles à la place de la Mère Fillioux. Bientôt la poularde demi-deuil et la préparation des quenelles n’eurent plus de secret pour elle. La voici une fois la paix revenue, mieux payée, à la Brasserie du Dragon, maison de bonne réputation.

La grande affaire, c’était d’avoir une maison à soi. Elle s’installe dans une épicerie-buvette sans âge, quelques chaises empruntées, et une arrière-cuisine où se concoctera bientôt la mirifique  poularde demi-deuil. Voilà comment tout à commencé. Elle a connu ce va-et-vient industrieux, qui épouse le rythme de la vie ouvrière dans son apparent travail d’abeille pour l’unique plaisir du gourmet, sans autre but et sans fin, sinon celui d’arriver à la perfection du geste.

Cet effort chez les Mères, allait de pair avec une certaine bonhomie. Chez la Mère Fillioux, une ardoise au dessus du comptoir précisait : « Ceux qui ont l’habitude de chanter après le repas, sont priés de ne pas monter sur les tables. » Sur le chariot avec lequel la Mère Léa fait ses courses au marché Saint-Antoine, une pancarte signale : « Attention, faible femme, mais forte gueule. » En cuisine, Eugénie Brazier, autoritaire, donne régulièrement de la voix. Au menu de l’ouverture, le dimanche 19 avril 1921, au 12, de la rue Royale Lyon 1er : langouste mayonnaise et pigeon aux petits pois et carottes. La salle est vide au déjeuner, complète (15 couverts) le soir. Pari gagné. Le bouche à oreille, peu à peu, fera le reste. Son bon génie fut Edouard Herriot, maire de Lyon, qui la convoquait à domicile pour ordonner ses repas. Il faut lire l’irremplaçable « Secrets de la Mère Brazier » (1), dont la naïveté touchante émeut autant que « Un coeur simple » de Gustave Flaubert. La notoriété de la Mère Brazier, célébrée par Curnonsky, prince élu des gastronomes qui loue la « perfection simple », grandit au point qu’elle ouvre une seconde salle et deux petits salons au premier étage, rue Royale, car elle est en quelques années la table la plus courue de Lyon. En 1928, fatiguée, à la recherche du bon air, elle ouvre par intermittence une annexe dans un modeste chalet au Col de la Luère, à une vingtaine de kilomètres de Lyon, d’abord pour les amis, puis les habitués, chaque week-end à la belle saison et durant les vacances. En 1932, le Guide Michelin accorde deux étoiles à chaque établissement, et trois macarons l’année suivante. Du jamais vu ! Le succès de la Mère Brazier tient autant à son énergie, à son souci du détail, son obsession de la propreté qu’à l’extrême qualité des produits qu’elle met en œuvre. Ses principales recettes inspirées de celles de la Mère Fillioux font alors la tour du monde gastronomique : le fond d’artichaut au foie gras, la quenelle au gratin, le gâteau de foie de volaille et de lapin, la langouste Belle Aurore, le gratin de macaronis, l’admirable volaille de Bresse demi-deuil et petits légumes, la galette et le chabraninof (pommes confites et flambées). Au lendemain de la guerre, son fils Gaston dirige l’établissement de la rue Royale, pendant que la Mère reste au Col de la Luère. C’est la que Paul Bocuse, dès 1946, peaufinera son apprentissage et plus tard Bernard Pacaud. En 1951, après le silence du Michelin pendant la guerre, la Mère Brazier retrouvera ses trois étoiles de l’avant-guerre, en perdra une en 1960, car elle envisage de prendre sa retraite. Elle décide alors de se remettre au travail et, dès 1963, retrouve le premier rang jusqu’en 1968. Les deux étoiles seront conservées jusqu’en mars 1974, année du décès de son fils qu’elle suivra le 4 mars 1977, atteinte d’un cancer.

En reprenant La Mère Brazier en 2008, le chef Mathieu Viannay a choisi d’en conserver plusieurs recettes emblématiques tout en réexaminant certains procédés par touches délicates et subtiles, au diapason des délices de la haute gastronomie actuelle.

Source :Mère Brazier-Epicerie.

Le Bon dieu, et Saint-Pierre vont se régaler tous les jours, avec un cuisinier pareil !!

 

L’histoire

du théâtre des 2 ânes.

 

 

Histoire du théâtre des 2 ânes…

Au début de ce siècle, les cabarets de chansonniers montmartrois se situaient tous entre la place Pigalle et la place Blanche et il ne serait venu à l’idée de personne d’en ouvrir un, passé le Moulin Rouge.

En 1910, cependant, Stein, un cabaretier venu de province s’y installait au 100, boulevard de Clichy et inaugurait La Truie qui file. La Truie ne fila pas longtemps, la maison ferma. Quelque temps après, rouvrait sous le titre de l’araignée. Mais cette araignée attirait peu de clients dans sa toile : son existence fut bien éphémère…

Avant la création du Théâtre des 2 Anes par
André FERREOL en 1922 :
La Taverne des Truands,
100 bd de Clichy 75018 Paris
Le Théâtre des 2 Anes
100 bd de Clichy 75018 Paris
Façade actuelle

Elle fut remplacée par le Porc-épic sous le direction de Maurice Mérall accompagné d’une équipe de chansonniers dont Saint-Granier, Pierre Dac, Gabaroche, puis William Burtey succède à Mérall et baptise son cabaret l’Epatant. Pendant la guerre de 14/18, nouvel essai, nouvelle direction, nouvelle enseigne : Les Truands.

Le Directeur, Tristan Rémy, poète dadaïste, imaginait de faire servir des pommes de terre frites pendant le représentation. Les spectacles casse-croûte des Truands eurent peu d’amateurs. Après un essai de « théâtre des marionnettes », Roger Ferréol et André Dalh se rendirent acquéreurs de l’établissement en 1922…

Les deux nouveaux directeurs se torturaient les méninges pour lui donner une enseigne : « Pour ne rien trouver, dit André Dalh, faut-il que nous soyons ânes ! » »Mais, s’écria Ferréol, la voilà notre enseigne ! Nous sommes deux et nous sommes des ânes. » LES DEUX ANES.

En 1928, Henri Alibert recevait de Roger Ferréol les rênes des Deux-Anes et les a conduits au grand galop sur la route du succès. Tous les chansonniers de la génération actuelle sont passés au Deux-Anes. « Bien braire et laisser rire » telle est la devise de notre théâtre qui ne s’en prive pas depuis plus d’un demi-siècle.

Fresque dans la salle

Adieu

  France Gall

 

                     Un petit hommage à ma manière  pour  cette chanteuse qui vient de nous quitter, décidemment, c’est l’hécatombe….  !

C’est une époque  qui  s’enfuit à tout jamais, et ça fait mal….. Je suis très triste §

Reposez en paix ,chère France.