Bonne semaine

Pensée de Jean Giono.

 

 

Une bonne semaine ensoleillée tant qu’à faire, car en Provence nous sommes  « montés en Bretagne ou dans le Nord », on a perdu le soleil, je sais bien que souvent je  » rouspète  » lorsqu’il n’est pas présent, mais je suis une Méridionale, et sans mon soleil, car nous en avons souvent, je suis très malheureuse, je ne pourrai pas vivre ailleurs que dans le Sud….

J’ai bien aimé cette pensée de l’écrivain Provençal Jean Giono, elle résume pour moi un peu tout…

Bonne semaine à vous qui passerez…

Publicités

La panetière

Tradition Provençale.

 

 

Pour revenir de temps en temps à la tradition Provençale, ce n’était pas une généralité, mais dans beaucoup de maisons, bourgeoises ou pas se trouvait une panetière en bois, façonnée ou pas…… En quelques lignes, voici à quoi elle était destinée …

 

 

 »

Comme une sorte de tabernacle, la panetière, suspendue dans la pièce principale de la maison, servait à conserver le pain. Témoin  de la place qu’occupait le blé en Provence, le pain étant l’aliment symbolique par excellence.

Panetière

Conserver le pain

La panetière (paniero en provençal) est une cage suspendue au mur par deux crochets. Sorte de garde- manger, dans lequel on déposait jadis le pain. Ce dernier souvent fabriqué à la maison constituait une provision de plusieurs jours. Il convenait de le conserver dans les meilleurs conditions, à l’abris, dans un lieu aéré.

Un meuble original

La Provence est une terre à blé par excellence, en particulier grâce à la plaine d’Arles. Le pain constituait la base de l’alimentation du peuple, au point que les pénuries de céréales étaient les prémices de famines et d’émotions populaires. On trouve des panetières dans d’autres régions, mais c’est la panetière provençale – et tout particulièrement arlésienne – qui a la forme la plus originale.
La panetière provençale reçoit une riche décoration à partir du milieu du XVIIIe siècle, elle devient un véritable meuble d’apparat. Alors que les plus anciennes sont de simples cages suspendues.  »

Source : Tableaux.com..

Vous en saurez un peu plus sur cet objet, qui est devenu par la suite un meuble de décoration, à poussières… Si si, je le précise, et qui n’intéresse plus guère de monde, mais le fait d’en parler fait revivre le terroir de  nos régions… Peut-être ?

Bonne semaine à vous qui passerez…

 

Cœurs ennemis

Film Britannique.

Hier donc dimanche, le temps n’était pas clément en Provence, un vent très violent, des températures hivernales, que faire ?? pour surtout essayer de se changer un peu les idées…. nous avons décidés d’aller au cinéma à Aix en Provence, les séances étaient tardives, et comme nous ne voulions pas rentrer trop tard au bercail, mon époux m’ayant suivi j’ai opté, un peu au hasard, je l’avoue sur ce film…..   » COEURS ENNEMIS « , film sentimental sur fond de guerre….. Voici un petit résumé, si l’occasion se présente n’hésitez pas, je l’ai bien aimé, mais les goûts et les couleurs, bien entendu sont dans la nature.

 

 » HAMBURG 1946, au sortir de la guerre, Rachel rejoint son mari Lewis, officier Anglais en charge de la reconstruction de la ville dévastée.

En emménageant dans sa nouvelle demeure, elle découvre qu’ils doivent cohabiter avec les anciens propriétaires, un architecte Allemand et sa fille. Alors que cette promiscuité forcée avec l’ennemi révolte Rachel, la haine, et la méfiance laissent bientôt place chez la jeune femme à un sentiment plus troublant encore.  »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le radassié

Typiquement Provençal.

 

La Provence recèle quelques meubles très caractéristiques dont les chaises et fauteuils paillés. La traditionnelle banquette à trois places, ou radassié , trône généralement devant le foyer, flanquée de profonds fauteuils à haut dossier. Les plus grands d’entre eux sont les fauteuils « à la bonne femme », traditionnellement destinés aux femmes âgées.

 

Le Radassié est très certainement le siège  phare de l’art de vivre provençal. il se présente sous la forme d’un canapé composé d’ une série de 2, 3 ou 4 sièges simples accolés avec un accoudoir à chaque extrémité et un dossier continu unique. Pour plus de confort, le radassié peut être garni de coussins.

Ce canapé provençal, généralement  paillé, permettait de « radassier », c’est à dire de bavasser, parler, discuter…  L’origine du mot vient du verbe provençal radassa  signifie paresser, se prélasser en provençal. Une variante, la radassière est maçonnée et garnie de coussins confortables inspirée des sofas turcs.

 

Le radassier est décoré d’une ornementation propre aux sièges provençaux,  ses traverses et ses dossiers sont souvent sculptés de gerbes de blé, d’un panier fleuri, d’une grappe de fruits ou d’un attribut champêtre… .

Les assisses paillées du radassier, naturelles ou colorées, font partie de la tradition provençale. Elles sont multicolores, souvent bicolores, à la manière italienne.

 

Les sièges provençaux sont très souvent polychromés avec beaucoup de charme. Les couleurs utilisées sont le rouge traditionnel, s’ajoute le bleu souhaité par l’évêque de Marseille, puis le vert olive, le jaune safran qui est devenu un classique et les nuances d’ ivoire.

 

SOURCE ; PROANTIC.COM

Bonnes fêtes Pascales.

Je vous souhaite de passer une belle journée, en compagnie des vôtres ou tout simplement comme il vous conviendra….

Le monde tourne depuis quelques temps un peu à l’envers, plus rien ne va, aussi cette pensée, même si elle n’est qu’un texte me donne l’impression qu’il faudrait peu de choses, mais ce n’est qu’une utopie…..pas facile dans ce contexte tourmenté.

Enfin, vivons le moment présent, on ne sait jamais de quoi demain sera fait….

Bonnes fêtes….

 

 

Ocres de Roussillon

Département Vaucluse.

 

 

Un sentier dans les anciennes carrières d’ocres

Les ocres du Luberon fascinent. De Roussillon à Gignac, en passant par Villars, Gargas et Rustrel, les anciennes carrières d’ocre de la vallée d’Apt (Vaucluse) sortent de l’oubli, des sentiers de randonnée sont ouverts, des belvédères sont aménagés, les traces du passé sont mises au goût du jour et les aires de parking (payantes) fleurissent.
Pétris par les intempéries, ces anciens gisements présentent aujourd’hui un paysage envoûtant qui hybride l’intention de l’homme et la volonté de la nature. Falaises, cheminées de fée, buttes de sable ocré, après avoir été creusées à la pelle et à la pioche, sont désormais modelées par le bon vouloir du vent et des eaux de pluie.
Ces pigments naturels ont été utilisés dès la préhistoire, on en retrouve sur les parois des grottes. Mais en 1780, Jean Etienne Astier, un habitant du village de Roussillon, découvre qu’après traitement l’ocre devient un colorant inaltérable et non toxique.

Il devient le premier ocrier de France et, au XIXème siècle, l’exploitation du minerai devient industrielle. Dans le Vaucluse, les carrières à ciel ouvert et l’épaisseur exceptionnelle des veines (jusqu’à 15 mètres) rendent l’exploitation très facile et la production atteint des chiffres impressionnants : un record de 40 000 tonnes est enregistré en 1929.
Le pigment est utilisé dans la fabrication des crépis des maisons provençales, parce qu’il résiste à la chaleur et au soleil, mais il entre aussi dans la composition insoupçonnée de certains produits : la croûte de certains fromages, le linoléum, le papier kraft, le carton, la céramique, le caoutchouc ou les cosmétiques.
La crise de 1929, l’apparition des colorants de synthèse à la couleur plus régulière avaient pourtant sonné le glas de la production industrielle. La production artisanale déclina plus lentement pour devenir résiduelle aujourd’hui. Agonie silencieuse et d’autant mieux acceptée que l’installation des familles des militaires du plateau d’Albion, dans les années soixante, vint en adoucir les effets.

La flore dans les massifs d’ocre

Georges Guende, qui étudie depuis près de vingt ans la flore au Parc Naturel Régional du Luberon, a mis en évidence la spécificité de la flore dans les massifs d’ocres.
Si le chêne vert, le chêne blanc, le pin d’Alep, le pin sylvestre, le thym, le romarin ou le buis poussent indifféremment sur les sols calcaires ou siliceux, il est des variétés qui caractérisent plus particulièrement les ocres. Le pin maritime aurait envahi ces zones à la suite des grandes déforestations qui ont accompagné la mise en exploitation des carrières. Rare, le châtaignier s’épanouit au frais, dans le fond des vallons. Les sous bois sont occupés par la bruyère à balai dont on se servait autrefois pour fabriquer des balais et la bruyère commune donne, à l’automne, de magnifiques et longues grappes de fleurs en forme de clochettes d’une couleur rose vif. À terrain découvert, ces bruyères colonisent les sols et forment alors un maquis dense. Témoins de la pureté de l’air mais aussi de l’humidité ambiante, les lichens s’accrochent à l’écorce des arbres dans les massifs les plus orientaux. Les esthètes apprécieront particulièrement la diversité des orchidées sauvages ; quelques vingt six variétés cohabitent dont certaines sont extrêmement rares. Les amoureux de la nature auront à coeur de les admirer et de les photographier sans y toucher. La grande fréquentation de ces lieux met en effet ces variétés en danger de disparition.

SOURCE : Ocres de Roussillon dans le Vaucluse….