Noël…

Comment fêtait on Noël autrefois …..

Photo Noël autrefois

BONNES FÊTES DE NOÊL…..

Loin du père Noël et de son opulence de cadeaux, de ses décorations fastueuses, de ses repas gargantuesques, Noël a longtemps été une célébration religieuse somme toute assez simple. Une constante demeure toutefois, cette fête est depuis toujours l’occasion de retrouver les siens autour d’un bon repas.
Mais comment les enfants d’avant-guerre célébraient-ils le Noël d’antan ?

Entre simplicité et tradition

Avec leurs feuilles persistantes, les conifères décorent les demeures au cœur de l’hiver depuis l’Antiquité. Le sapin est quant à lui présent à Noël depuis l’époque de la Renaissance. S’il était alors très souvent suspendu au plafond, la tradition d’habiller l’arbre sur pied de décorations est apparue au XIXe siècle. Bougies, cheveux d’ange, figurines en carton, rubans colorés, boules en verre soufflé et bien entendu, l’indétrônable étoile couronnant la cime ornaient et magnifiaient le sapin de Noël… avec cette joie toujours renouvelée de décorer l’arbre en famille.

Fête religieuse avant tout, on se rendait alors à la messe de minuit où l’on chantait tous ensemble des cantiques et des chants de Noël et l’on admirait la crèche dans l’église paroissiale. Petit à petit, les santons de Provence finement ouvragés ont conquis les foyers. Ainsi ajoutait-on le petit Jésus au matin du 25 décembre entre Marie et Joseph afin de célébrer la nativité. Et les illuminations bien sûr ! La lumière est une fête, et si dans les rues, elles étaient plus rares qu’à l’heure actuelle, on les retrouvait déjà sur les monuments historiques, les grosses artères ainsi que dans les magasins des grandes villes.

L’émerveillement de tout un chacun n’avait alors rien à envier à nos contemporains.

Noël, un partage familial

Souvent taxée de fête commerciale, poussant à la surconsommation et au gaspillage, Noël était autrefois une fête célébrant des valeurs simples et universelles avec peu d’apparat. Le repas familial était déjà copieux pourtant, chaque région célébrant les traditions culinaires propres à son terroir. Ainsi les arts de la table étaient à l’honneur et les petits plats mis dans les grands afin de régaler les papilles de tous. Châtaignes, charcuterie, plat mijoté, fromage, gâteau roulé, bûche de Noël, confiserie… La fête était déjà gourmande !

Qu’ils attendent le père Noel ou Saint Nicolas, les enfants déposaient souliers ou sabots près de la cheminée afin d’y recevoir leurs étrennes. Peu de jouets pourtant, un sac de billes, parfois un ballon ou quelques soldats de plomb ou encore une corde à sauter et bien sûr, friandises et chocolats. Quand il y en avait, les cadeaux étaient dans les faits très souvent des choses pratiques : outils, vêtements, objets fabriqués main… Mais l’enthousiasme des enfants était toujours au rendez-vous ! Et qui se souvient de la fameuse orange ? Nombreux sont celles et ceux qui recevaient l’agrume comme seul présent. L’importation du fruit n’étant devenu courante qu’à partir des années 1950, sa rareté en faisait en effet un délicieux cadeau.

Noël était certes moins fastueux qu’aujourd’hui, mais les valeurs qui fondent cette fête, la joie et le partage, étaient déjà au rendez-vous.

Source : Sénior.fr

Simone Jouglas.

Simone Jouglas a été le premier santonnier à créer le santon habillé en 1944, et a été médaillée Meilleur Ouvrier de France. Les santons de terre cuite mesurent 30 cm., sont habillés de tissus anciens ou d’après des reproductions anciennes. Ces santons au visage particulièrement expressif, sont diffusés dans le monde entier. La production est réalisée pour les collections, la Nativité, la crèche et les cadeaux.

http://santons-simonejouglas.com/index.html

Bonne fin de semaine…. Je ne sais si le lien fonctionnera, mais vous pouvez le copier dans votre navigateur préféré, et découvrirez ces merveilles…

Poème Automnal.

Pas très assidue à la blogosphère, je m’en excuse, manque de temps, d’inspirations je crois surtout….

Merci pour vos commentaires, je passe ensuite chez vous, pour signaler mon passage, c’est la moindre des choses.

L’automne est bien installé, et il est bien ensoleillé en Provence avec des températures agréables ….

Les couleurs se précisent, les arbres commencent un peu à perdre leurs feuilles, la  » Morte Saison  » va arriver.

Petit partage avec ce texte un peu mélancolique…..

Prenez soin de vous, et au plaisir de vous lire… A bientôt !

Un petit cabanon.

Superbe chanson interprétée par le Grand Fernandel, avec  » l’assent  » ou presque…. En Provence, le cabanon est une référence depuis la nuit des temps, il se situe le plus souvent dans un coin de calanques, et toute la famille, autrefois je précise se réunissait autour d’un bon repas.. Aïoli, bouillabaisse, c’était une référence, de nos jours, je me demande si cela existe encore… Certains, mais pas sur que les jeunes adhérent à ce mode de week-end……. Mais je rêve au temps d’autrefois où la vie avait un sens, au jour d’aujourd’hui en a t’elle vraiment ?

Le Chichi Frégi.

Qu’est ce ??? c’est un délicieux beignet que l’on mange surtout autour d’une fête foraine, mais à l’Estaque, quartier un peu en dehors de Marseille, c’est un peu la spécialité….. Bon appétit, et attention aux kilogrammes, mais ce n’est que du virtuel pour l’instant.

Temps de préparation5 minTemps de cuisson3 minTemps total8 min 

La recette est bien gardée, mais je viens de déceler ce secret, goûtez ….Vous me direz !Type de plat: DessertCuisine: MéditerranéennePortions: 4 personnesIngrédients

  • 500g de farine T55
  • 20g de levure de boulanger
  • 300ml d’eau
  • 100ml d’eau de fleurs d’oranger
  • 4 c à s de sucre fin
  • 4 c à s d’huile de pépin de raisin
  • 1/4 c à café de sel
  • huile pour friture

Préparation

  1. Dans un saladier, mettre la farine. Faire un puit. Déposer d’un coté le sel et le sucre.
  2. Dans un bol, mélanger la levure fraîche de boulanger avec un peu d’eau, prise sur les 300 ml d’eau de prévue dans la recette. Ajouter dans la levure délayée dans le saladier, mais attention pas où vous avez mis le sel et le sucre, mais en face. En effet, le sel tue la levure au contact, ne l’oubliez jamais.
  3. Versez l’eau restante, l’eau de fleur d’oranger et l’huile. Mélangez à l’aide d’une cuillère. La préparation doit être une pâte assez molle sans être liquide. 
  4. Ensuite, il faut laisser reposer la pâte 2 heures, pas moins. Elle doit doubler de volume. Mettez la pâte dans une poche à douille en plastique. Pour faciliter le tout, je place la pâte directement dans la poche à douille, juste avant les 2 heures de repos. Elle peut ainsi lever dans la poche, que vous aurez pris soins de fermer avec un clip de fermeture Ikea. 

Cuisson :

  1. Faites chauffer l’huile de friture dans un contenant à cet effet. Il faut une friteuse, c’est bien mieux qu’une poêle. En partant du centre, pressez la poche et faites couler lentement en faisant un cercle (si vous y arrivez), couper à l’aide d’une paire de ciseaux.      
  2. Lorsque le boudin de pâte est bien gonflé et doré, retournez-le pour qu’il dore de l’autre côté et retirez-le. Déposez le beignet sur du papier absorbant. Coupez-le avec des ciseaux et roulez les morceaux dans du sucre cristallisé.
  3. Si vous êtes très gourmand (comme moi) vous pouvez le déguster avec une chantilly (Maison c’est vite fait).
Chichi frégi - Magali ANCENAY PHOTOGRAPHE Culinaire

source :quatresaisonaujardin.

L’été indien.

L’été se retire tout doucement, mais il est encore bien présent, finalement pour notre plus grand plaisir… J’espère que vous avez bien passé toutes ces journées estivales , le mauvais temps fut de la partie dans beaucoup de régions de France, en Provence, rien à redire il a fait beau…

L’acteur Jean-Paul Belmondo vient de nous quitter, une page qui se tourne encore, une époque aussi…. Salut l’Artiste …

L’Inventeur de la Camargue.

Je m’en viens vous raconter une histoire véridique, que j’ai moi même découverte depuis peu, il faut dire que je ne m’étais jamais posée la question ! donc la voici :

LE MARQUIS

Issu d’une famille Florentine, installée dans le Comtat Venaissin au XV ème siècle, Folco de Baroncelli est né en 1869 à Aix en Provence. Ses premiers contacts avec les taureaux remontent à son enfance. La découverte de la Camargue va alors sceller son destin, il sera manadier envers et contre tout.

En 1895, il s’installe en Camargue où il crée la « Manado Santenco » aux Saintes Maries de la Mer. En 1909, il crée la Nacioun Gardiano et participe activement à la codification de la Course Camarguaise naissante et donne ses lettres de noblesse au Gardian. Tous les témoignages insistent sur la grande humanité et la générosité de cet homme ; mais le trait marquant de son caractère réside dans ses prises de position en faveur des minorités opprimées. Il défend les Gitans pour qui il obtient en 1935 le droit d’honorer publiquement leur patronne Sara.

C’est pourquoi, le 26 mai de chaque année, une journée à la mémoire du Marquis est organisée, en présence des gitans, de groupes folkloriques et de gardians à cheval.

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Source : Site des Saintes Maries de la Mer.