Coucou

Je suis partie quelques jours en montagne, me  » ressourcer « , j’ai été obligée de redescendre pour traitement en cours, mais bientôt, bientôt, finissant.

J’avais une boite mails saturée, je passerai dès que possible, par chez vous, je ne vous oublie pas.

J’espère que vous allez bien, que vous respectez le confinement, je vais à l’hôpital après-midi, pour une piqûre je tremble un peu…. Je prendrai les précautions nécessaires en espérant…!!!!

Cette pensée reflète un peu, à mon sens ce que nous vivons.

Prenez soin de vous, et à bientôt.

La bête du Gévaudan.

Une légende, non certainement pas, un loup, un chien, un homme…. On n’a jamais rien trouvé.

Ce serait la première reconstitution reprenant les dimensions de la Bête abattue en Margeride par Jean Chastel à Auvers (Haute-Loire) le 19 juin 1767, puis autopsiée par un chirurgien le lendemain, explique le journaliste Jean-Claude Bourret. Une Bête aux pattes « très puissantes », un pelage brun « avec une raie noire sur le dos », de fortes dents et « une immense langue de 37,8 cm ». Autant d’éléments qui font dire à certains qu’il s’agit « d’un croisement entre un chien de combat descendant des légions romaines, avec une grande tache blanche en forme de cœur caractéristique, et un loup ».

La Bête du Gévaudan serait-elle de retour ? Ou bien n’a-t-elle jamais quitté l’imaginaire collectif de toute une population depuis la fin du XVIIIe siècle ? En Gévaudan, au cœur d’un polygone délimité par Brioude, Saint-Flour, Chaudes-Aigues, Marvejols, Mende, Langogne et Le Puy-en-Velay, de 1764 à 1767, une « Bête » ressemblant à un canidé aurait commis une série d’attaques le plus souvent mortelles, tuant entre 78 et 121 personnes, surtout des enfants et des femmes chargés de garder les vaches.

Une récompense de 6000 livres pour tuer la « bête »

Depuis au moins les années 1630, on recense des attaques de loups sur l’homme en Gévaudan. Elles sont alors considérées comme de simples faits divers. Mais cette fois-ci les méfaits de cet animal « anthropophage », de ce « loup dévorant » engendrent un sentiment de peur, une psychose collective. D’autant plus que ces événements tragiques sont amplifiés par les colporteurs et les journaux de l’époque, Le Courrier d’Avignon et La Gazette de France, dont les journalistes se contentent de reprendre les courriers de lecteurs sans enquêter sur le terrain.La Bête du Gévaudan, un mythe éternel

Fontaine dans les monts de Margeride / G.Christian/hemis.fr

Les autorités réagissent. L’évêque de Mende parle de « fléau de Dieu » pour punir les hommes de leurs péchés et ordonne 40 heures de prières trois dimanches de suite en citant la Bible : « J’armerai contre eux les dents des bêtes farouches. » Tandis que le gouverneur du Gévaudan donne l’ordre au capitaine Duhamel de conduire des opérations de chasse. Avec ses 60 dragons et des centaines de paysans convoqués, il organise « les plus grandes battues au monde ».

À Versailles, le roi Louis XV, qui vient de perdre le Canada et la Louisiane dans la guerre de Sept Ans contre les Anglais, est tenu au courant de « l’affaire » via le chapelain de la reine qui est d’origine gévaudanaise, et promet une récompense de 6 000 livres (soit mille fois plus que la prime dévolue au chasseur d’un loup ordinaire) à celui qui trucidera la Bête. On recourt aussi à des armes et munitions modernes, à des pièges (un ministre fait distribuer un mémoire sur la destruction des loups) ainsi qu’à l’empoisonnement, en dispersant des cadavres d’animaux bourrés de noix vomique, riche en strychnine.

Un « animal de grande taille, ressemblant à un loup » est tué…

Ces chasses sont inefficaces, alors on fait venir des spécialistes : Jean-Charles d’Enneval, gentilhomme du Pays d’Auge, « l’un des meilleurs chasseurs de loups du royaume », et son fils, en 1765, puis François Antoine, premier porte-arquebuse du roi. Ceux-ci chassent de concert avant que, trop habitués à chasser le loup à courre et en terrain plat, les Normands abandonnent.La Bête du Gévaudan, un mythe éternel

Sculpture représentant le combat entre la Bête<br/>et Marie-Jeanne Valet, à Paulhac le 11 août 1765. / Kharbine-Tapabor

C’est alors que, le 20 septembre 1765, François Antoine et son garde Rinchard tirent et abattent un « gros loup » dans un bois de l’abbaye royale des Chazes, près des gorges de l’Allier. Disséqué par le chirurgien de Saugues puis naturalisé à Clermont-Ferrand, l’animal est présenté à la cour du roi. Sur place, François Antoine tue ensuite la louve et les louveteaux. Le loup des Chazes étant bien la Bête, François Antoine rentre à Versailles, et obtient de rajouter sur son blason un « loup mourant » symbolisant la Bête. L’animal est conservé au Muséum puis détruit dans les années 1910…

Mais, surprise, les attaques sur l’homme ne cessent pas en 1766, et on renouvelle une campagne d’empoisonnement. De fin avril à début juin 1767 se produit même une attaque en série de la Bête, paniquant la population qui organise des pèlerinages. C’est alors que, lors d’une battue, le 19 juin 1767, Jean Chastel, un cabaretier de La Besseyre-Saint-Mary, « excellent chasseur », qui aurait fait bénir ses balles, abat « un animal de grande taille, ressemblant à un loup » à la Sogne d’Auvers, un marécage situé en lisière de la forêt coiffant le mont Mouchet.

… mais les attaques continuent

L’animal est autopsié par le chirurgien de Saugues qui trouve dans son estomac des os de moutons et une tête de fémur humain. Empaillé, il est ensuite emporté pour être montré au roi. Qui, finalement, ne le verra pas. À Paris, Buffon l’examine, malgré les vers et la puanteur, et conclut à « un gros loup » ! L’animal aurait été ensuite enterré dans un jardin à Paris, sans qu’aucun de ses restes soit conservé au Muséum ! (1)

Les choses se calment alors en Gévaudan. Certes quelques loups mangeurs d’hommes se manifestent en France (près de Rouen en 1770, dans la Nièvre en 1796, dans les Cévennes en 1809-1817) et sont présentés comme « semblables à la Bête de Gévaudan ».

En revanche, d’autres attaques ne visent que des animaux d’élevage, essentiellement des brebis, comme la Bête du Cézallier (1946-1951) ou celle des Vosges (1977) qui tua 300 moutons et donna lieu à une rumeur malveillante à l’égard d’un industriel allemand propriétaire d’une forêt giboyeuse. « À partir de 1980, on assiste plutôt à l’émergence de félins-mystères (panthères, lions, pumas), le plus souvent considérés comme évadés d’un zoo ou de chez un collectionneur », explique Véronique Campion-Vincent, sociologue émérite au CNRS, spécialiste des légendes.

Des décapitations toujours inexpliquées

Reste la question principale : quelle est la nature de cet être monstrueux ? Loup, hybride entre loup et chien, animal exotique (lynx, ours, hyène, glouton, thylacine, singe cynocéphale), chien vêtu d’une cuirasse et dressé pour attaquer l’homme, loup-garou (homme transformé en loup), voire fou sadique ou tueur en série. « Toutes ces hypothèses ne résistent pas longtemps à un examen sérieux des sources écrites disponibles, tempère Bernard Soulier, érudit local spécialiste de la question. Mais la décapitation d’au moins quinze victimes reste, à ce jour, inexpliquée », reconnaît-il.

Aujourd’hui, si le loup est présent en Gévaudan, la Bête ne rôde plus que dans la mémoire collective et les projets de développement culturel et touristique du pays. Ainsi peut-on voir de nombreuses sculptures en métal, bronze ou bois sur les places de village (Auvers, Le Malzieu-Ville, Aumont-Aubrac) ou en bord de route (Saint-Chély-d’Apcher, Saint-Privat-d’Allier). De même que des croix en pierre, commémorant l’endroit où des hommes, des femmes et des enfants ont été blessés ou ont perdu la vie, ou bien des stèles comme celle de Jean Chastel, le « vainqueur de la Bête » à La Besseyre-Saint-Mary. On peut aussi déguster des produits locaux à l’effigie de la Bête (charcuterie à Saint-Chély-d’Apcher, chocolats et caramels à Mende).

Toutes les librairies locales présentent en vitrine des livres sur la Bête, y compris La Gazette de la Bête, revue annuelle animée par Bernard Soulier, et les musées, la Maison de la Bête à Auvers et le Musée fantastique de la Bête du Gévaudan à Saugues créé par Jean Richard, battent le plein durant la saison estivale. Chaque année, au mois d’août, le char de la Bête ouvre le corso fleuri de Mende.

Le cinéma s’empare de la bête

La Bête a également inspiré de nombreux cinéastes. Notamment Le Pacte des loups, de Christophe Gans (2001), avec Samuel Le Bihan et Vincent Cassel, qui est une adaptation très libre de l’histoire et emprunte la théorie du complot au moyen d’un fauve exotique conditionné à tuer. Ou bien La Bête du Gévaudan (2003), téléfilm de Patrick Volson, entouré de Jean-François Stévenin et Guillaume Gallienne, qui reprend à la fois les hypothèses du loup et du fou sadique.

En attendant que la vérité de la Bête jaillisse un jour, le loup sauvage (Canis lupus italicus) est de retour sur les plateaux forestiers de la Margeride. Espérons que s’il s’y installe, il n’engendre pas autant d’inquiétudes et de souffrances qu’il y a 250 ans.

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Un dragon labellisé par l’Unesco

L’Unesco a attribué en 2005 le label « chef-d’œuvre du patrimoine oral et immatériel de l’humanité » à la Tarasque. Plusieurs autres « dragons et géants processionnaires » similaires ont été labellisés en même temps en France (le Poulain de Pézenas dans l’Hérault, les géants de Douai et de Cassel dans le Nord), ainsi qu’en Belgique.

Selon l’organisation internationale, cette labellisation vise à reconnaître des traditions qui gardent un « sens identitaire », mais qui « subissent toutefois un certain nombre de pressions telles que la transformation des centres urbains et l’afflux touristique, au détriment de la dimension populaire et spontanée de la fête ».

À lire : La Course de la Tarasque, Gilbert Chalençon et Claude Roux, éditions Équinoxe, 2015, 400 pages, 26 € ; La Tarasque. Essai de description d’un fait local d’un point de vue ethnographique, Louis Dumont, Gallimard, 1951 (réédition en 1987), 272 pages.

(1) Si on avait eu la sagesse de conserver des os, dents ou de la peau, on pourrait peut-être extraire l’ADN aujourd’hui, et dire s’il s’agissait d’un loup ou d’un chien.

SOUCE : LA CROIX.

Commerciale ou pas ?

Je ne veux surtout pas  » mettre du bâton dans les roues  » des Amoureux(ses), aujourd’hui jour de la Saint Valentin, mais en y réfléchissant un peu, ce n’est en réalité que du commercial, car a t’on besoin pour aimer, de célébrer cela, c’est toute l’année, dans les bons et mauvais moments de l’existence que l’on se rend compte de l’intensité de nos sentiments…..

BONNE SAINT VALENTIN à vous qui passerez…

Comment faire refleurir une Orchidée.

Qui n’a pas reçu, en cadeau, fort apprécié d’ailleurs une orchidée, c’est magique, magnifique, ça égaie la maison… Mais, et oui, il y un Mais, comme toute fleur elle se fane, et nous voilà bien déçue, aurons nous la chance de la voir refleurir, quand ???

Avec cette vidéo ce souci devrait être résolu car elle nous donne de précieux conseils…. mettons les à profit !

Je vous souhaite une bonne fin de semaine….

Bonne Saint Valentin.

Bientôt la fête des Amoureux, de tous les Amoureux, de la vie, de l’amitié, de l’Amour , avec un grand A.. Quoique cela existe t’il encore de nos jours ? je veux bien croire que oui, car sans tout cela, je pense qu’il n’y a plus grand chose… Comme tout se perd ou presque… Au moins qu’il reste quelque chose…. Bon après ces propos pas très positifs, connaissez vous l’origine de cette fête ?? et bien si vous voulez le savoir, c’est par ici.

Quelle est l’origine de la Saint-Valentin?

Mythologie romaine ou tradition chrétienne? Les historiens discutent encore sur l’origine exacte de cette célébration.

Mais qui est ce Valentin que les amoureux célèbrent chaque année le 14 février? Les historiens, peut-être blessés par le facétieux Cupidon, se déchirent sur son origine. L’histoire de l’Empire romain a conservé la mémoire de deux Valentin qui ont marqué le IIIe siècle de notre ère. Le premier, nommé Valentin de Terni, était un évêque martyr. Le second, un simple prêtre, est mort supplicié, lui aussi, un certain… 14 février 270, sous le règne de l’empereur Claude II.

L’Église chrétienne a attendu deux siècles avant de canoniser Valentin de Terni. En 495, le pape Gélase Ier en fait le saint patron des fiancés et des amoureux. En réalité, il se greffe sur une antique fête païenne que les Romains célébraient depuis des centaines d’années. En effet, le 15 février, la mythologie polythéiste honorait chaque année Lupercus, le dieu de la fécondité. Ces fameuses lupercales étaient accompagnées de sacrifices d’animaux destinés à amadouer les dieux. Étymologiquement, Lupercus vient du latin lupus, le loup. La légende raconte que c’est une louve, maternelle, qui sauva Romulus et Remus, les futurs fondateurs de Rome.

SOURCE : le Figaro.

Parfum de la Côte d’Azur.

Qu’il est beau cet arbuste, il illumine certains jardins de la Côte d’Azur, climat tempéré, enfin avant, car maintenant on ne sait plus trop, ses fleurs fleurissent dès le début de chaque année, et il est réputé dans le monde entier.

En surfant sur le net, j’ai trouvé ceci, le concernant, si le coeur vous en dit…. Bonne lecture….

Excellente fin de semaine à vous qui passerez..

Le mimosa

Le mimosa

Il illumine de ses pompons d’or nos jardins endormis par l’hiver et offre un parfum aux accents de miel et vanille. L’espèce la plus connue chez nous est communément appelée « mimosa des fleuristes », ou acacia dealbata. Et devinez d’où nous vient cet arbuste à la chevelure d’un blond éclatant ? D’Australie !

le mimosa
Mimosa

Les caractéristiques du mimosa

Le mimosa est un arbre appartenant à la grande famille des Fabacées. Il en existe plus de 1200 espèces à travers le monde, aux coloris et aux formes variés. Souvent utilisés dans la confection de bouquets pour apporter leurs notes ensoleillées, les pompons dorés du mimosa apparaissent dès le mois de décembre. Très résistant lorsqu’il vit dans de bonnes conditions climatiques, le mimosa pousse vite (de 30 à 60 cm par an). Si vous plantez un mimosa dans votre jardin, attendez-vous à le voir mesurer de 3 à 10 m de hauteur et de 2 à 4 m d’étalement, avec une longévité en théorie de 50 ans !
 
Le mimosa c’est une collection de boules dorées qui attirent le regard, un parfum reconnaissable entre tous, une longue floraison en plein hiver et un feuillage décoratif toute l’année.
 
Le mimosa doit sa commercialisation à la technique du « forçage ». Ce procédé est exécuté dans une pièce close, en maintenant une température de 25°C et une hydrométrie de 85. Il permet l’éclosion de la fleur et sa conservation grâce à l’ajout d’une poudre spéciale appelée « Chrystal ».

Deux versions expliquent l’origine de cette technique. La première parle d’une petite fille qui avait cueilli un bouquet de mimosa pas encore éclos. Sa mère le plaça dans un vase, dans la buanderie. Le lendemain, on dit que le bouquet rayonnait ! La deuxième version raconte qu’un jardinier ayant ratissé les branches coupées d’un mimosa les aurait rassemblées sur un tas de fumier. Grâce à l’humidité de la nuit, le lendemain, on raconte que le mimosa resplendissait…

L’histoire du mimosa

Mimosa

La ville de Mandelieu-La Napoule, dans les Alpes-Maritimes, est la capitale internationale du mimosa. Depuis 1931, on l’y célèbre d’ailleurs tous les ans, au mois de février lors d’une grande fête populaire qui dure 10 jours.
 
Le mimosa fut importé en France sur la côte méditerranéenne depuis l’Australie au début du XIXème siècle par le grand explorateur James Cook. L’arbuste s’adapta alors formidablement à son nouvel environnement, appréciant le climat ensoleillé et les gelées peu fréquentes de la Côte d’Azur. Il prit ainsi racines dans les massifs de l’Estérel et du Tanneron. Les aristocrates européens furent les premiers à en orner leurs jardins.

Mais l’histoire du mimosa est jalonnée d’embûches, et la première grande catastrophe arriva le 13 février 1929, par le gel et la neige. Alors deux ans plus tard, pour fêter la renaissance du mimosa et la persévérance de ses producteurs, la première Fête du Mimosa fit son apparition à Mandelieu-La Napoule, le 16 février 1931. Sa culture mobilise aujourd’hui une centaine de mimosistes locaux, et plus de 8 millions de bouquets sont expédiés chaque année à travers le monde.

Comparé au soleil, le mimosa symbolise la magnificence, l’élégance, la tendresse et délivre un message d’amitié.

Le mimosa ne se contente pas d’être l’arbuste décoratif du début de l’année, il est également exploité pour ses essences, et a contribué au même titre que la rose à l’essor de la ville de Grasse au XIXe siècle. Le mimosa entre ainsi dans la composition de parfums renommés, comme Amarige de Givenchy ou Paris d’Yves-Saint-Laurent. On trouve autour de Grasse de nombreuses plantations, et le célèbre arbuste a même marqué de son sceau le nom d’une ville de la région : Bormes-les-Mimosas. La Côte Atlantique n’est pas en reste : la douceur climatique de l’île de Noirmoutier permet de faire fleurir abondamment le mimosa, à tel point qu’on surnomme le lieu l’« île aux mimosas » !

Fleurs de Mimosa

Le mimosa dans le langage des fleurs

Jaune lumière, le mimosa est riche de significations : on le compare naturellement au soleil.
Il symbolise également la magnificence, l’élégance, la tendresse et délivre un message d’amitié. Dans les songes, le mimosa est signe de sécurité.
 
Il représente aussi l’énergie féminine, c’est pourquoi depuis 1946, il est l’emblème de la Journée de la femme le 8 mars.

  • Pour conserver le mimosa acheté chez le fleuriste, il est conseillé d’écraser le bout des tiges au marteau après les avoir coupées et de les mettre dans de l’eau tiède un peu sucrée.
  • Il existe une confusion bien ancrée dans nos habitudes : ce que nous appelons communément « mimosa » est en réalité un acacia, l’acacia dealbata. De plus, ce que nous désignons par habitude sous le terme d’ « acacia » est en réalité un autre arbuste, le robinier ! Les espèces portant le nom de genre Mimosa sont plutôt appelées « sensitives ». De quoi s’y perdre…

Quelques conseils d’entretien

Si son feuillage persistant et sa longue floraison vous attirent, attention ! Semi-rustique, on ne cultive généralement le mimosa en pleine terre que dans le Midi ou sur le littoral Atlantique.
 
Le mimosa craint en effet les sols calcaires, les terres lourdes ou argileuses, le froid, le vent frais et sec. En revanche il apprécie la chaleur, le soleil (au moins trois heures par jour) et un sol bien drainé, sablonneux, sans eau stagnante. Vous pourrez donc le cultiver en pot, sur le balcon ou la terrasse !
 
Choisissez-lui une poterie de grande taille, et placez-le à l’abri sur votre terrasse ou votre balcon, pour le protéger du gel. Il est également judicieux de le mettre à l’extérieur, près de la maison, pour profiter de son parfum lorsque l’on rentre chez soi. Si vous habitez en bord de mer, placez-le de préférence derrière une haie afin le protéger des rafales.

VU CHEZ INTERFLORA

On est pas immortel !

Un texte de Marguerite Yourcenar, pas très gai, mais qui correspond à la réalité, la vie c’est ainsi…. Aussi profitons des bons moments, car on ne sait jamais de quoi demain sera fait…….

Chaque épreuve de cette vie, est une leçon dont on tire toujours quelque chose de positif. La joie de vivre aide , même si pas évident..

Sur ce, je vous souhaite un agréable week end, de la pluie est annoncée en Provence, mais on fera avec, pas le choix…. Le soleil est un peu dans le coeur….

Le gâteau des Rois.

Avec l’épiphanie, le plaisir de manger la galette des rois est bien présent, au moins une fois, sinon gare aux kilogrammes !

Je sais que dans la région Parisienne c’est à base de frangipane, alors que dans le Sud de la France, c’est la brioche, le sucre, et les fruits confits….

Alors pour en savoir davantage, voici ce que j’ai trouvé, et que je partage.

Gâteau des rois, fève, tradition, rois mages tout sur l’épiphanie en Provence

Ici point de galette des rois, c’est une gâteau des rois (ou couronne) que l’on partage le 6 janvier – ou le premier dimanche de janvier plus pratique quand le 6 tombe en semaine – pour fêter l’épiphanie ou l’arrivée des rois mages devant Jésus qui vient de naître. Une brioche à la fleur d’oranger, recouverte de sucre, décorée de fruits confits, ronde avec un trou au milieu fait le bonheur des tables de Provence tout le mois de janvier : une vraie tradition en Provence.

Pour bien respecter cette tradition en Provence, d’abord il faut installer la crèche début décembre avec son ravi, son ange Boufareu (appelé ainsi à cause de ses joues joufflues à force de jouer de la trompette chaque fois que le Bon Dieu est content), Mistral sa cape au vent, la partie de cartes de Pagnol, et bien sûr Marie, Joseph, l’âne et le bœuf. Chrétien ou pas, en Provence on fait la crèche. Mais attention, on ne déposera pas le petit Jésus avant le 24 au soir et les plus beaux santons, Melchior, Gaspar et Balthazar, les rois mages venus de Bethléem en suivant l’étoile doivent également attendre patiemment leur tour. Cachés derrière un vase, ils vont progressivement s’avancer à travers le salon de bibelot en lampe vers la crèche, pour se tenir devant le nouveau-né le 6 janvier les bras chargé d’or, d’encens et de myrrhe.
A l’origine, c’est plutôt lors d’une fête païenne bien arrosée que l’on partage ce gâteau des rois. Les romains célébraient ainsi, lors des Saturnales, l’allongement des jours avec un gâteau fourré aux figues dans lequel on dissimulait une fève qui aurait désigné le roi de la fête ou le chef de la garnison.

SOURCE : My Provence.

Bonne dégustation.